[Entretien] Les grandes tendances géopolitiques du moment, la place de la France (2/2)

Seconde partie. Aymeric Chauprade revient sur les grandes tendances géopolitiques du moment et se penche sur la place de la France dans le monde. Entretien réalisé avec Xavier Moreau pour Realpolitik, le 13 février 2013.


Aymeric Chauprade : les grandes tendances… par realpolitiktv

[Entretien] Les grandes tendances géopolitiques du moment, la place de la France (1/2)

Première partie. Aymeric Chauprade revient sur les grandes tendances géopolitiques du moment et se penche sur la place de la France dans le monde. Entretien réalisé avec Xavier Moreau pour Realpolitik, le 13 février 2013.

Aymeric Chauprade : les grandes tendances… par realpolitiktv

Affaire Cassez : halte à la diplomatie émotionnelle !

Voilà ce que j’écrivais le 15 février 2011 à propos de l’affaire Cassez : je signe et resigne !

Le président de la République et sa ministre des Affaires étrangères ont choisi de sacrifier à la relation entre la France et l’un des pays les plus importants d’Amérique Latine, le Mexique, officiellement au nom de « l’innocence d’une Française », en réalité au nom d’une pitoyable stratégie de communication émotionnelle à usage purement intérieur.

florence-cassez-paris-matchL’instrumentalisation du sentiment s’est désormais complètement substituée, dans tous les domaines (sécurité, justice, économie…), à la vraie politique, laquelle consisterait à traiter en profondeur la racine des problèmes. Nos gouvernants ne savent plus que larmoyer, devant des micros, tout en s’agrippant aux caméras des familles de victimes.

Attardons-nous un instant sur le fond de cette lamentable affaire Cassez. En décembre 2005, l’arrestation d’Israel Vallarta Cisneros et de sa compagne française, Florence Cassez, sonne le glas d’un terrible gang de kidnappeurs, « Los Zodiacos » lequel s’est rendu coupable de dizaines d’enlèvements, d’assassinats, de tortures et de viols. Plusieurs victimes, hommes, femmes et enfants témoignent et accusent Florence Cassez d’avoir participé aux séquestrations d’otage (qui se passaient dans le ranch où elle vivait avec son compagnon).

Lire la suite

Interview parue dans le Quotidien de la Jeunesse de Chine : « L’énergie, but inavoué des États-Unis et de l’Europe en Syrie »

Interview parue dans le Quotidien de la Jeunesse de Chine : "L'énergie, but inavoué des États-Unis et de l'Europe en Syrie"Article paru le 8 décembre dans le Quotidien de la Jeunesse de Chine

美欧干预叙利亚局势有着不可告人的能源目的

近来,法国在对叙利亚局势的干预中表现得异常活跃。法国的积极干预姿态背后有什么考量?法国的干预措施可行性如何?化学武器会成为西方国家对叙利亚 动武的“导火索”吗?带着这些问题,记者采访了法国地缘政治专家艾米力克·肖布拉德。肖布拉德是《法国地缘政治评论》刊物的负责人,也是法国“现实政治电 视”网站的创始人,并在多个国家的大学和军事学校任教。

记者:法国是第一个承认叙利亚反对派“全国联盟”的西方国家,也是第一个同意该机构派驻“大使”的西方国家。法国为何如此积极地干预叙利亚局势?

Lire la suite

Où vont la Syrie et le Moyen-Orient ?

Conférence donnée par Aymeric Chauprade à Funglode, St Domingue, le 27 novembre 2012. Texte intégral.

Comprendre la géopolitique du Moyen-Orient c’est comprendre la combinaison de multiples forces.

Nous allons voir qu’il faut faut envisager au moins la combinaison de 3 logiques :

- les forces intérieures qui s’affrontent à l’intérieur d’un même État, comme la Syrie, l’Irak ou la Libye. Des conflits ethniques (Kurdes et Arabes), ou confessionnels anciens (chiites, sunnites, Alaouites, chrétiens…).

- les logiques d’influence des grands acteurs de puissance régionaux (l’Iran, l’Arabie Saoudite, le Qatar, Israël, la Turquie, l’Égypte…) et la façon dont ces acteurs utilisent les logiques communautaires dans les États où ils essaient d’imposer leur influence (Liban, Syrie, Irak)

- le jeu des grandes puissances (États-Unis, Russie, Chine, France, UK…) et en particulier la géopolitique du pétrole et du gaz.

Lire la suite

11 septembre : le journalisme entre autocensure et devoir d’information

Il y a un an, à l’occasion du dixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, l’Hebdo a pour la première fois et de belle manière expliqué en quoi il était sain et légitime de remettre en question la version officielle des ces événements dramatiques (lien).

Avec pour titre « Dix ans de mensonge ? », le journaliste Patrick Vallélian donne largement la parole dans son article à l’historien suisse Daniele Ganser, professeur d’Histoire contemporaine à l’Université de Bâle. Tout y passe : l’effondrement inexpliqué du 3ème gratte-ciel haut de 180 m (le saviez-vous ?), délits d’initiés dans les jours qui ont précédé, administration Bush avertie au mois de juin 2001, la « Commission des omissions », Ben Laden et la CIA, etc.

24 Heures, également, a rendu compte pour la première fois (enfin !) du mouvement de contestation, en Suisse comme aux États-Unis et ailleurs dans le Monde (lien). Pour avoir rencontré dans les jours qui ont précédé l’auteur de l’article, le journaliste Bernard Bridel, le sousigné se rappelle lui avoir recommandé de rentrer en contact avec un géopoliticien français de renommée internationale, Aymeric Chauprade. Ce docteur en science politique de la Sorbonne, enseignant dans les plus prestigieuses écoles militaires françaises (le Collège interarmées de défense, p.ex.), à l’Université de Neuchâtel et ailleurs, verra ses activités professorales stopées nettes en France par son ministre de tutelle en 2009 pour avoir abordé de manière extensive dans son dernier ouvrage « le sujet qui fâche » : les questionnements sur la version officielle du 11 septembre.

Qu’était-il advenu de cette possible interview ? Puisqu’elle n’était pas parue, elle devait logiquement ne pas avoir eu lieu ! Nenni ma fois ! Elle avait tout simplement été jetée à la poubelle(*). Lisons-la et que vive la liberté d’expression !

(*) Elle est parue sur le site de l’association française ReOpen911.info un mois plus tard. Merci à eux !

Source : http://rigolay.blog.24heures.ch

« Questions à propos de la théorie du complot appliquée au 11-Septembre »

1)  Dès le lendemain des attentats du 11-Septembre, des voix se sont élevées pour démentir la version officielle et parler de complot. Cela vous a-t-il surpris ?

J’ai toujours travaillé en combinant géopolitique et histoire du renseignement. Ce qui s’est passé en 2001, et les guerres qui ont suivi, a stimulé l’intuition que j’avais d’un « Etat profond » lové à l’intérieur de l’Etat officiel américain et de son appareil sécuritaire, créé à la faveur de la lutte contre l’URSS (dont découle l’alliance entre la CIA et le fondamentalisme islamiste), qui survit aux changements d’administration et s’est mis particulièrement à diverger de l’action officielle à partir de Reagan.

2)  Quelle est la place et le sens de la théorie du complot (TDC) dans l’histoire ?

Je me méfie de ce concept de théorie du complot. Scientifiquement parlant, il ne veut rien dire. L’histoire, de tout temps, est la somme des multiples complots fomentés par des oligarchies politico-économiques. Ces oligarchies (au sens grec du terme), tiennent les systèmes politiques, que ceux-ci soient explicitement démocratiques ou explicitement autocratiques. Les complots sont dans l’Histoire, mais l’Histoire n’est pas un complot. Il n’y a personne de sérieux d’ailleurs qui réduise l’Histoire à un complot univoque (complot juif ou maçonnique). Ça, c’est l’épouvantail qui sert à étouffer l’analyse profonde !

3)  Dans le cas du 11-Septembre, comme dans les autres, d’ailleurs, les adversaires de la TDC assurent que tôt ou tard l’un des comploteurs aurait parlé, qu’il est impossible de garder secrète une telle affaire. Qu’en dites-vous ?

Premièrement, la quasi-totalité des témoins américains du 11-Septembre dont le témoignage en source ouverte (médias américains) fut en contradiction avec le rapport de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre, sont morts « accidentellement » entre 2002 et 2011. Le jour où les grands médias occidentaux voudront bien parler des pressions et menaces pratiquées par le FBI sur le monde des victimes et témoins du 11-Septembre, alors nous pourrons répondre à l’objection que vous relayez.

Deuxièmement, si comploteurs il devait y avoir, à l’intérieur de l’immense appareil de renseignement et de sécurité américain (CIA, Pentagone, FBI, Sociétés militaires privées…), il conviendrait de distinguer deux niveaux : les initiés au « Tout » sont un petit nombre, et en tant qu’assassins on les voit mal s’épancher sur leur crime ; le deuxième niveau (les plus nombreux) est celui des acteurs « spécialisés et compartimentés » dont l’action a constitué une petite partie du « Tout » et qui n’ont sans doute jamais compris qu’ils servaient ce « Tout » ou qui ont pensé qu’il était de leur intérêt vital de ne jamais le comprendre. Les attentats du 11-Septembre sont la réalité qui s’est insinuée dans le monde virtuel des exercices de simulation anti-terroristes organisés ce jour-là. Ceux qui ont servi les actes réels peuvent encore tout à fait croire qu’ils servaient le virtuel.

4)  Quels sont les principaux éléments, données et faits objectifs, qui donneraient du crédit à la TDC ? (Les explosions entendues dans les Twins et l’explosion contrôlée,  l’absence d’épave d’avion au Pentagone…)

Il est impossible de le dire en quelques mots. Ceux qui veulent vraiment comprendre doivent faire l’effort de lire les livres qui existent sur le sujet ou plus rapidement consulter www.reopen911.info qui en résume l’essentiel.

5)  Finalement, ne nage-t-on pas en plein délire, avec cette TDC ?

La première des TDC c’est la version officielle, et elle ne résiste pas à une analyse honnête et poussée. Ce qui est délirant c’est que dans des pays dits démocratiques il n’y ait pas davantage de liberté sur ce sujet. Il est autorisé de supposer que le FSB (service russe) auto-administre à son peuple des attentats, mais il est interdit de s’interroger sur un éventuel dérèglement ultra-cynique (ou ultra-messianique) de l’immense appareil sécuritaire américain.

La fabrication américaine du terrorisme international islamiste n’a pas seulement servi les buts géopolitiques des États-Unis, elle favorise l’établissement d’un totalitarisme technologique rampant qui nous réduira peu à peu au rang de simple numéro géolocalisé à toute heure et tout endroit du monde !


Interview exclusive du géopoliticien A… par ReOpen911

Salir del mundialismo, es posible : el ejemplo de Argentina

Salir del mundialismo, es posible : el ejemplo de Argentina

El Fundo monetario internacional deploró esta semana que Argentina sea “imprevisible después de la expropiación parcial de la compañía petrolera argentina YPF, controlada por mayoría, hasta el 16 de abril, por el grupo español Repsol”.

¿Imprevisible? ¡No, simplemente soberana! El FMI, instrumento político y económico de los Estados-Unidos, así como de Washington y Bruselas, tienen más y más dificultad a aceptar la soberanía de los Estados. Cuando algo les escapa, lo llaman imprevisibilidad.

Estuve en Argentina entre el 24 de marzo y el 2 de abril, aniversario de los 30 años de la Guerra de las Malvinas. Me ha permitido hacerme mi propia opinión sobre un país tan sermoneado por el FMI y los occidentales. Y he entendido por qué este país era el blanco de una desinformación tan fuerte, con el objetivo de empañar su imagen y así disuadir a los inversores de interesarse en ello.

Este país es, sin embargo, la única verdadera Europa alguna vez lograda. Es más, Argentina es la verdadera Europa, la que ha sobrevivido de las ruinas de la nuestra. Una nación hecha de Europeos con una cultura de Europeos y cuyo modelo identitario no tiene nada que ver con el modelo brasilero que Bruselas y Washington erigieron como un ejemplo a seguir. Buenos Aires, a pesar de su inmigración andina, sigue siendo una ciudad europea para Europeos. Argentina es una gran nación, lo mostró echando fuera, sola, el FMI y sus recetas que no han hecho más que llevar los pueblos a la quiebra y al avasallamiento. Al igual que Rusia, Argentina esta simplemente reconstruyendo su industria, volviendo a tomar el control de sus recursos energéticos y los resultados demuestran que esta siguiendo una vía justa y razonable. Incluso la única vía razonable viendo a donde el mundialismo llevó a los pueblos occidentales.

El crecimiento es evidente (el FMI, a pesar de todo, le concede una tasa de crecimiento de 4,2) y hay que ser ciego o de muy mala fe para no reconocer que desde que Argentina sigue una vía proteccionista y nacionalista (Al igual que Rusia y China), se encuentra mucho mejor que cuando seguía las recetas liberales y pro-americanas del argentino-libanés Menem.

Pero volvamos a este evento capital que fue la renacionalización de una gran compañía argentina de energía. Lunes 16 de abril, la presidente Cristina Kirchner, otra dama de hierro, sin preocuparse en lo más mínimo por las amenazas de Madrid, decidió expropiar Repsol de su filial argentina YPF que controlaba a la altura de 57,4%. De ahora en adelante, el Estado argentino y sus provincias (Argentina, siendo un Estado federal, las provincias son bastante autónomas) detentaran 51%. Jueves 19 de abril, o sea 3 días después, la expropiación a la altura de 51% fue ampliada a la compañía YPF Gas, igualmente controlada por Repsol.

El control de Repsol databa de una época en la cual Argentina fue vendida por unos dirigentes liberales sin escrúpulos al extranjero y rompió, bajo Menem, con sus fundamentos de independencia nacional dirigiéndose hacia los Estados-Unidos. Esa política, acordada con el FMI desembocó en la ruina del país. Sólo la vuelta a los fundamentos del peronismo, una política nacional y social, ha permitido iniciar la recuperación del país, y es exactamente la vía que Cristina Kirchner está siguiendo.

Hacía ya varios años que los Kirchner pedían con insistencia a Repsol que haga las inversiones necesarias para preparar el porvenir energético de Argentina. No se hizo nada. El grupo español dispuso de numerosas chances para conservar su parte. No esta expropiado brutalmente (ya que habrán compensaciones), pero a cabo de meses de amonestaciones y discusiones. Lastimosamente, estos grupos mundialistas tienen una visión a corto plazo que contrastan con la visión a largo plazo de un Putin en Rusia. El mismo que recuperó el control del sector energético precisamente para devolver a Rusia sus recursos y su porvenir energético.

Argentina (al igual que Rusia obviamente) demuestra otra vez que la vía de la recuperación y de la libertad de los pueblos pasa por la independencia nacional y la ruptura con toda la arquitectura del mundialismo (FMI, Banco mundial, Unión europea, OTAN…).
Esa política no sólo es posible sino que demostró sus resultados en numerosos países del mundo. Mañana domingo 22 de abril, votaré por esa esperanza francesa de salida del mundialismo. ¡Votaré “Argentina”!

En Argentina, tuve varias entrevistas con grandes periódicos y di algunas conferencias en los principales “think tank” e institutos de investigación de Buenos Aires. Ahí podrán consultar algunos artículos acerca de aquellas intervenciones:

Traduction gracieuse réalisée par Jean Gibaud, avec les remerciements d’Aymeric Chauprade

Buone notizie per il multipolarismo

Domenica 4 marzo 2012 rimarrà probabilmente una data storica. Vladimir Putin torna, infatti, alla presidenza della Russia. Avevo già scritto che il 1999 è stato uno
spartiacque nella storia della geopolitica contemporanea poiché il suo arrivo al potere aveva messo fine al tentativo unipolare americano. Possiamo affermare oggi che Putin si accinge a consolidare il mondo multipolare che si prospetta e a completare la disfatta dell’oligarchia americana e del suo Stato profondo la cui azione occulta e aggressiva (al momento in piena opera in Siria) continua a erodere, ogni giorno di più, le possibilità di pace nel mondo.

Cosa ci permette di sostenere tutto ciò? La semplice osservazione dell’accanimento mediatico contro Putin, che ciascuno di noi avrà pur visto negli ultimi mesi, in Europa e negli Stati Uniti. Nessuna chance ai nostri abituali ringhiosi impartitori di lezioni democratiche (in realtà piccoli soldatini dell’oligarchia occidentale); il popolo russo sostiene massicciamente Putin. Non sono certo le poche irregolarità nel funzionamento degli scrutini, statisticamente inevitabili in un paese così vasto come la Russia, ma certamente meno gravi della strana commedia dei bollettini elettorali durante l’elezione di Bush o del boicottaggio, in Francia, di una candidatura del peso di circa il 20%, che possono intaccare la legittimità indiscutibile di Putin.

Vladimir Putin, candidato plebiscitato dai russi, che in altri tempi sarebbe probabilmente appellato Vladimir il ben eletto, è senza dubbio, oggi, nell’emisfero settentrionale, il capo di Stato più legittimato. Ciò non può che dare speranza a coloro che dubitano della politica. Rimettere il suo paese sulla strada della potenza e ottenere al tempo stesso il pieno sostegno del suo popolo; sì, è ancora possibile!

Logicamente c’è qualcuno che dovrebbe essere felice stasera, Alain Soral. Qualcuno che ha compreso tutto delle forze profonde della storia, quelle stesse che non vuol vedere il nostro buon « borghese occidentale » (Molière aveva ragione sul conto del suo borghese gentiluomo), accecato com’è dal drappo rosso agitato davanti ai suoi occhi dalla « grande stampa ». Così ascoltarlo e leggerlo. Non dobbiamo necessariamente usare le stesse parole (e tanto meglio), ma i nostri pensieri sono convergenti.

Questa sera del 4 marzo 2012 in ogni caso, il dissenso internazionale ha segnato un punto. Un punto probabilmente decisivo per il futuro. Uniamo le nostre forze, perché al di là della causa dei popoli sovrani che resistono all’Impero, non dimentichiamo che, in definitiva, è la questione della libertà individuale che è in gioco. L’Impero, macchina votata a rincretinire gli uomini deturpandoli in cittadini-consumatori, avanza inopinatamente verso il « 1984 » e il « Migliore dei mondi« . Di fronte a lui, gli Stati che ci sono ora presentati come Quindi vedo quanto si è inorriditi dal bombardamento di Homs, certamente terribile per i civili intrappolati. Ma poi, si deve avere il coraggio di guardare in faccia il risultato delle bombe della NATO sulla Serbia, sull’Iraq, sulla Libia, sull’Afghanistan; il risultato delle bombe israeliane su Gaza o sul Sud del Libano. Perché, quindi, quei corpi, allora, quei bambini, quelle donne, non li mostrano mai! Come non vi parlano dei reporter di guerra morti sotto le bombe occidentali nelle pretese guerre umanitarie dell’era post-sovietica.
Forse l’intelligenza sarebbe sufficiente ad immaginare (un po’ di buon senso dovrebbe essere sufficiente, senza bisogno di lunghi studi) ciò che le televisioni occidentali non vi mostrano mai …

In sintesi:

  1. L’Occidente dell’ingerenza umanitaria ha massacrato, in tutte le aggressioni intraprese dal 1990, più dei regimi che stava combattendo.
  2. Ci sono almeno tanti trucchi e sbarramenti nelle cosiddette elezioni democratiche dei paesi occidentali (in particolare Francia e Stati Uniti, perché non parlo della Svizzera, solo vera democrazia in Europa) di quanti ce ne siano in Russia presentata senza pausa come una eterna autocrazia.

Conclusione: si smetta di prenderci per idioti, perché rimane, in Francia, qualche pensatore non ancora al lumicino, ma che continua a pensare. Quando ero un ragazzino, nella mia scuola pubblica (ho studiato soltanto in scuole pubbliche) ho appreso che la scuola serve a formare il pensiero critico. Io non ho assimilato che questo.

Aymeric Chauprade

Hervé Coutau-Bégarie nous a quitté

Hervé Coutau-Bégarie est mort ce matin. Il menait depuis des années un combat d’un grand courage contre la maladie. Je me souviens qu’à l’École militaire nous l’avons vu partir plusieurs fois en bataille contre cette maladie et, à chaque fois, nous nous demandions s’il reviendrait. Mais il revenait, comme les vieilles troupes qui traversent toutes les batailles et reviennent vivantes, pleines de blessures certes, mais vivantes.

J’ai une grande admiration pour lui, pour sa personne et pour son œuvre stratégique. La France perd son plus grand historien de la stratégie et un grand patriote.

Aymeric Chauprade

Communiqué d’Aymeric Chauprade

Communiqué d’Aymeric ChaupradeVous avez été très nombreux à signaler, sur notre site www.realpolitik.tv, que mon ouvrage Chronique du choc des civilisations, dont la deuxième édition est parue en septembre 2011, était déjà épuisé en librairie.

L’éditeur me confirme que le stock est épuisé et que seules quelques librairies disposent encore de quelques exemplaires. Par voie de conséquence, sur internet, le prix de l’ouvrage a explosé de manière abusive. Je vous invite à ne pas répondre aux offres de ceux qui profitent de la pénurie pour tenter de le vendre 3 fois le prix. L’éditeur m’a assuré en effet qu’un retirage était en cours et serait disponible dès le 15 février. Très rapidement donc les librairies devraient être à nouveau approvisionnées.
Merci à tous ceux qui m’ont averti de cette situation !

Aymeric Chauprade